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☎️ Permanence téléphonique : 0160924232
📧 Permanence mail : handi@yumaincap.com
Ici, tu vas pouvoir :
Repérer ce qui te gêne au travail.
Mettre des mots sur ta fatigue, ton stress, tes douleur
Voir que tu n’es pas seul·e à vivre ça.
Découvrir des exemples d’aménagements simples.
Utiliser un carnet pour noter ce que tu ressens.
Comprendre que tu peux en parler sans te déclarer.
Réfléchir à ce qui pourrait t’aider concrètement.
Envisager la suite, à ton rythme.


Ce que je vis au travail… est-ce que ça peut être considéré comme un handicap ?
Tu ressens de la fatigue, des douleurs, une baisse d’énergie…
- Tu vis avec une pathologie chronique, un trouble invisible ?
- Tu n’as pas de réponse claire, mais tu sens que quelque chose te freine dans ton quotidien professionnel ?
Tu es au bon endroit.
Ici, pas de jargon, pas de jugement, pas d’étiquette.
Juste des outils simples pour t’aider à y voir plus clair à ton rythme.
On ne va pas te demander de te définir.
On va t’aider à t’écouter, à mettre des mots, et si tu le veux, à poser une première action.
Les indicateurs pour m’aider à savoir
Ce questionnaire est anonyme et sans diagnostic.
Il t’aide simplement à repérer certains signaux faibles que l’on minimise parfois.
On pense souvent que le handicap, ça se voit.
En réalité, dans 80% des cas, il est invisible.
Le Quiz
Concentration & charge mentale
J’ai du mal à me concentrer sur une tâche plus de 15 minutes.
Je ressens un brouillard mental ou une fatigue intellectuelle fréquente.
Je mets plus de temps qu’avant à comprendre ou à mémoriser certaines consignes.
Mon niveau d’énergie varie beaucoup d’un jour à l’autre.
Relation au travail / stress
Je me sens souvent en décalage avec mes collègues ou mon environnement pro.
J’ai peur de parler de mes difficultés de santé au travail.
Je ressens un stress permanent ou une anxiété qui impacte ma concentration ou mon humeur.
Je ressens un inconfort physique ou émotionnel en réunion ou en open-space.
Santé / pathologie / suivi médical
J’ai une pathologie diagnostiquée qui impacte mon quotidien (même légèrement).
Je suis suivi·e régulièrement par un·e professionnel·le de santé.
Je prends un traitement médical au long cours.
J’ai été en arrêt maladie de plus d’un mois sur les 2 dernières années.
Douleur / gêne physique
Je ressens une douleur ou une gêne persistante au travail.
J’ai du mal à rester assis·e ou debout longtemps sans inconfort.
Certaines tâches simples deviennent compliquées pour moi physiquement.
J’ai une fatigue musculaire ou articulaire récurrente.
Handicap invisible ou non reconnu
On me dit souvent “Mais ça ne se voit pas !” quand je parle de mon état de santé.
J’ai déjà pensé à demander un aménagement, mais je n’ai jamais osé.
J’ai renoncé à une opportunité pro (mobilité, formation, projet…) à cause d’un souci de santé.
Je n’ai jamais su si ma situation pouvait être reconnue comme un handicap.
Auto-censure / isolement
Je me dis souvent : “Ce n’est pas assez grave pour en parler.”
J’ai peur que si j’en parle, ça me ferme des portes.
Je préfère ne pas dire certaines choses, même à la médecine du travail.
Je ressens une forme de honte ou de gêne à l’idée de demander de l’aide.
Questions d’auto-positionnement
J’aimerais en parler mais je ne sais pas à qui, ni comment.
Je me demande si je suis “légitime” pour bénéficier d’un aménagement.
J’ai besoin d’informations fiables pour savoir quoi faire.
Je n’ai jamais entendu parler de RQTH ou de ce que ça implique concrètement.
Tu as coché plusieurs signaux ?
Ce n’est pas un diagnostic, mais un indicateur.

Quels sont mes droits ?
Tu as des droits qui te permettent de continuer à travailler dans de bonnes conditions, sans mettre ta santé en danger.
Si tu ressens une difficulté dans ton travail liée à ta santé ou une pathologie, tu peux :
DROIT | CONCRÈTEMENT |
Parler à la médecine du travail | Échange confidentiel, sans alerter ta hiérarchie |
Faire une demande de RQTH | Pour officialiser ton statut et obtenir des adaptations ou des aides |
Demander un aménagement de poste | Matériel, horaires, missions fixé par le médecin du travail |
Faire appel à un tiers de confiance | Référent handicap, RH, manager, Yumaincap |
À qui en parler ?
Tu n’as aucune obligation d’en parler. Mais si tu ressens un besoin, tu peux juste dire "je ne sais pas, mais je vis un truc pas simple". Et ça suffit pour commencer.
Médecine du travail
- Professionnel de santé
- Peut préconiser un aménagement
- Protège ta confidentialité
Référent handicap
- Connaît les dispositifs
- T’écoute sans te juger et en toute confidentialité
- Peut proposer une solution adaptée ou t’orienter vers les bon acteurs
RH
- Peut initier des démarches concrètes
- Peut être relais pour la RQTH et le suivi des aménagements
❗️Important : le référent handicap et le service RH n’a pas à connaître ton diagnostic médical. Tu peux partager ce que tu vis, pas ce que tu as.
Yumaincap
- Externe, neutre, à ton écoute
- Tu peux poser une question anonymement
- Tu peux prendre un RDV confidentiel, juste pour faire le point
Et mon manager dans tout ça ?"
Le manager, c’est souvent la personne qui te voit au quotidien.
Mais parfois, c’est aussi celle à qui tu redoutes le plus de parler.
Tu peux te dire :
- "Si j’en parle, il va me mettre sur la touche."
- "Il va penser que je ne suis plus capable."
- "Il ne comprendra pas, ce n’est pas son rôle."
Et pourtant… un manager, c’est un allié.
Ce que ton manager doit (et peut) faire :
Rôle | Concrètement |
Être à l’écoute | Entendre sans juger, respecter le rythme, ne pas chercher à “sauver” |
Aménager le poste | Ajuster missions, horaires, rythme si besoin, avec ton accord et celle du médecin |
Prévenir les risques | Surveiller l’isolement, le stress, les signaux faibles |
Travailler avec la médecine du travail / RH | Sans jamais forcer ou contourner ta volonté |
❗️Important : un manager n’a pas à connaître ton diagnostic médical. Tu peux partager ce que tu vis, pas ce que tu as.
Ce que ton manager ne peut pas faire :
- Exiger un justificatif médical
- T’obliger à parler de ton handicap
- Te sanctionner pour avoir parlé de ta situation
- Divulguer ton cas à l’équipe sans ton autorisation
Et si tu ne te sens pas à l’aise pour lui en parler ?
- Parle d’abord à un tiers neutre (référent handicap, médecin du travail, ou Yumaincap)
- Prépare l’échange (écris ce que tu veux dire, ce que tu ne veux pas)
- Rappelle-toi : tu es en droit de demander de l’aide sans te justifier


Fatigue chronique ou épuisement
Ce que ça peut vouloir dire :
Tu te réveilles déjà fatigué·e. La journée est une montagne. Même après un week-end de repos, tu te sens vidé·e. Cette fatigue n’est pas “normale” si elle dure, et elle peut avoir une cause invisible (trouble du sommeil, maladie, charge mentale…).
Exemple vécu :
Lina se couche à 22h, dort 8h, mais reste épuisée. Elle pense que c’est la routine. En fait, elle souffre d’apnée du sommeil et a fini par en parler à son médecin… puis à son manager, via Yumaincap.
Et toi ?
Depuis combien de temps te sens-tu fatigué·e ?
Est-ce que cette fatigue t’empêche de faire ton travail normalement ? Tu as le droit d’en parler.
Douleurs persistantes (dos, articulations, etc.)
Ce que ça peut vouloir dire :
Une douleur qui revient tous les jours n’est pas anodine. Elle peut être liée à ton poste, à une pathologie chronique, ou à une tension nerveuse. En parler, c’est éviter que ça s’aggrave.
Exemple vécu :
Hakim a mal au dos depuis des mois. Il change de siège seul, sans rien dire. Puis il découvre qu’un aménagement de poste est possible, sans même demander une RQTH.
Et toi ?
Est-ce qu’une douleur t’accompagne au travail ? Est-ce qu’elle impacte ton énergie, ta concentration, ton humeur ? Un simple échange peut ouvrir des solutions.
Troubles de la concentration ou de l’attention
Ce que ça peut vouloir dire :
Tu oublies des infos ? Tu relis trois fois le même mail ? Tu passes d’une tâche à l’autre sans finir ? C’est peut-être lié à ta santé mentale, à une neurodiversité (TDAH) ou à une fatigue invisible.
Exemple vécu :
Théo pense être “juste distrait”. Un jour, un collègue parle du TDAH non diagnostiqué chez l’adulte. Il creuse, consulte… et découvre des solutions simples pour s’adapter.
Et toi ?
Est-ce que tu t’épuises à compenser ce manque de concentration ? Est-ce que tu en souffres ? Tu peux explorer ça sans te coller une étiquette.
Difficultés relationnelles liées à une hypersensibilité
Ce que ça peut vouloir dire :
Tu te sens vite envahi·e, tu as du mal à rester en réunion, ou les échanges t’épuisent ? Il est possible que ton hypersensibilité impacte ta posture professionnelle, sans que tu l’aies réalisé.
Exemple vécu :
Claire travaille en open space. Les conversations, les bruits, les tensions… tout l’impacte. Elle découvre qu’un réaménagement de l’espace ou un jour de télétravail peuvent tout changer.
Et toi ?
Est-ce que les interactions pro te laissent vidé·e ou anxieux·se ? Est-ce que tu anticipes les conflits ? C’est un signal à ne pas ignorer.
Troubles anxieux, phobies, stress intense
Ce que ça peut vouloir dire :
Le cœur qui s’emballe avant une réunion. Les insomnies avant une présentation. Des crises d’angoisse inexpliquées. Le stress peut devenir un handicap, reconnu ou non.
Exemple vécu :
Yann cache ses crises d’angoisse. Il pense que “ça va passer”. Puis il parle à Yumaincap. On lui explique que l’anxiété peut être prise en compte dans le cadre du travail, sans stigmatisation.
Et toi ?
As-tu déjà senti que ton stress débordait ta capacité à gérer ? Tu n’as pas besoin d’aller mal pour en parler.
Difficultés à se remettre d’une maladie
Ce que ça peut vouloir dire :
Après une maladie ou un accident, tu te sens “plus lent·e”, plus fragile. Ton corps ne suit plus comme avant. Ce temps de récupération est légitime et peut s’accompagner.
Exemple vécu :
Anne revient après un cancer. Elle pensait devoir reprendre “comme si de rien n’était”. En parlant avec la médecine du travail, elle découvre qu’un temps partiel thérapeutique est possible.
Et toi ?
As-tu l’impression que ton retour au travail est trop rapide ? Que ton corps ou ton mental a encore besoin d’aide ?
Besoin d’un rythme aménagé pour raisons de santé
Ce que ça peut vouloir dire :
Ton traitement te fatigue. Tes RDV médicaux te stressent. Tu aurais besoin de souffler à certains moments. Il est possible d’adapter ton rythme sans tout chambouler.
Exemple vécu :
Paul suit un traitement lourd pour son diabète. Il travaille à 80% sans en parler. En expliquant sa situation, il obtient un planning souple avec ses RH, sans démarche lourde.
Et toi ?
Est-ce que ton emploi du temps te laisse respirer ? Y a-t-il des moments où tu t’épuises juste à tenir ?
Sensation de mal-être constant
Ce que ça peut vouloir dire :
Tu n’arrives plus à te motiver. Tu ne sais pas pourquoi tu pleures. Tu te sens éteint·e, sans raison apparente. Ce mal-être est un message du corps ou de l’esprit.
Exemple vécu :
Fatou se sent “vide” depuis plusieurs mois. Elle se force. En explorant ce mal-être avec un professionnel, elle découvre une dépression masquée. Elle est prise au sérieux.
Et toi ?
As-tu arrêté de te poser la question de ton bien-être ? Est-ce que tu fais “le minimum” sans énergie ? Ce n’est pas une fatalité.
Sentiment d’être “à côté”, de ne pas réussir à suivre
Ce que ça peut vouloir dire :
Tu lis un brief mais ne le comprends qu’à moitié. Tu as l’impression que les autres vont plus vite. Ce décalage peut venir d’un trouble cognitif léger ou d’un épuisement.
Exemple vécu :
Marc ne comprend plus certaines consignes orales. Il en parle à la médecine du travail. Un compte-rendu écrit systématique est mis en place. Il reprend le fil.
Et toi ?
Est-ce que tu ressens un décalage frustrant entre ce que tu veux faire et ce que tu arrives à faire ?
Isolement ou repli sur soi au travail
Ce que ça peut vouloir dire :
Tu t’éloignes des autres. Tu ne déjeunes plus en équipe. Tu ne participes plus aux réunions comme avant. Ce repli est souvent une réponse à une souffrance qu’on ne nomme pas encore.
Exemple vécu :
Julien ne supporte plus le bruit de la salle de pause. Il commence à s’isoler. Il découvre qu’il est hypersensible au bruit, et qu’un casque antibruit + flex office sont envisageables.
Et toi ?
As-tu perdu le goût des échanges ? Est-ce que tu te dis “je vais rester dans mon coin” plus souvent qu’avant ? Et si c’était un signal ?


Ils et elles ont douté, puis ils ont osé en parler. Leurs témoignages
🔉 Mathieu, 34 ans | Technicien de maintenance dans une entreprise industrielle
Problématique : Douleurs chroniques invisibles (colonne + jambes) suite à un accident de scooter il y a 8 ans.
🔉 Soraya, 28 ans | Chargée de communication dans une PME
Problématique : Trouble anxieux généralisé, crises de panique, hypersensibilité sonore.
🔉 Jean Philippe, 51 ans | Responsable logistique dans un grand groupe
Problématique : Diabète de type 2 + fatigue chronique liée au traitement, non déclarés pendant 6 ans.
🔉 Amina, 41 ans | Assistante administrative dans une collectivité territoriale
Problématique : Endométriose – douleurs chroniques, fatigue intense, troubles de concentration
🔉 Thomas, 29 ans | Développeur informatique dans une startup tech
Problématique : Trouble de l’attention (TDA/H non diagnostiqué jusque-là)

Cas pratique
Julie est cheffe de projet dans une entreprise depuis 6 ans.
Elle est performante, investie… mais depuis plusieurs mois, elle souffre de migraines sévères plusieurs fois par semaine.
Elle prend des médicaments en silence, serre les dents en réunion, évite les calls trop longs.
Elle a peur qu’on pense qu’elle ne tient plus le rythme.
Elle n’a rien dit à son manager.
Elle se sent seule, honteuse.
Mais elle fatigue.
Et elle commence à douter de ses capacités.
À ton avis… que pourrait-elle faire ?
Parler à un collègue ou à son manager ?
Consulter la médecine du travail ?
Ne rien dire ?
Prendre rdv avec son référent handicap ?
Appeler le permanence Yumaincap ?
Si Julie décide de (...) que va t-il se passer ?
Parler à un collègue ou à son manager
Parler à quelqu’un, même de manière informelle, peut faire du bien.
Cela ne résout pas tout, mais ça rompt l’isolement.
Si le collègue est bienveillant, il peut aussi l’orienter vers des solutions concrètes, ou lui rappeler qu’elle n’a pas à tout porter seule.
Consulter la médecine du travail
Bonne idée.
La médecine du travail est là pour accompagner la santé des salariés.
Elle peut proposer un aménagement du poste, des horaires, une évaluation de la charge mentale.
Tout cela est confidentiel, et ne passe pas automatiquement par la hiérarchie.
Ne rien dire
C’est une option que beaucoup choisissent… mais souvent, cela aggrave la fatigue et la souffrance.
Ne rien dire peut sembler plus simple, mais le silence prolonge l’inconfort.
Il existe aujourd’hui des solutions concrètes, accessibles, et sans jugement.
Prendre rdv avec son référent handicap
Le référent handicap est là pour accompagner, écouter sans jugement et orienter vers les bonnes ressources internes ou externes.
Julie n’a pas besoin d’avoir une reconnaissance RQTH pour échanger.Elle peut simplement exprimer son ressenti, poser des questions, et voir si une solution existe pour améliorer son confort au travail.
Ce rôle est confidentiel et accessible à tous les collaborateurs, même sans diagnostic formel.
Appeler la permanence Yumaincap
Julie peut appeler la ligne confidentielle de YUMAINCAP, animée par des experts bienveillants, formés aux situations sensibles liées à la santé ou au handicap.
Elle peut poser ses questions, sans avoir à se déclarer, ni à justifier quoi que ce soit.Ce premier contact peut lui apporter de la clarté, du soutien et lui montrer qu’elle n’est pas seule.
👉 L’appel est gratuit, confidentiel, et sans conséquence RH.
Peu importe le chemin choisi, l’essentiel est de ne pas rester seul·e avec un mal-être.
Ici, tu peux t’informer, poser tes questions, ou en parler en toute confidentialité.
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse : il y a ce qui est bon pour toi, maintenant.

Les questions à se poser
Coche les affirmations qui résonnent avec toi.
Il suffit parfois d’un ressenti, d’une gêne, d’un doute.
Le Quiz
Évolution récente de ta situation
Mon état de santé (physique ou mental) a changé ces 6 derniers mois.
Je me rends compte que certaines tâches pro deviennent de plus en plus difficiles.
Ce que je “gère” depuis longtemps me demande de plus en plus d’énergie.
J’ai adapté mon quotidien professionnel sans en parler à personne.
Motivation et performance
Je me sens de moins en moins motivé·e ou impliqué·e dans mon travail.
Je compense certaines difficultés en travaillant plus, ou en rentrant plus fatigué·e.
Je redoute les évaluations de performance à cause de mes symptômes.
J’ai déjà pensé à changer de poste ou à démissionner à cause de mon état de santé.
Légitimité à demander de l’aide
Je pense que d’autres ont des problèmes plus graves que moi, donc je n’en parle pas.
Je me sens gêné·e à l’idée de demander un aménagement, même temporaire.
Je ne sais pas si ce que je vis “compte” comme un handicap.
J’ai peur de paraître “faible” si je parle de ce que je traverse.
Envisager un échange confidentiel
Je préférerais parler à quelqu’un d’extérieur plutôt qu’à mon manager ou RH.
Je me pose des questions mais je n’ai jamais osé demander un rendez-vous.
J’aimerais en parler “sans conséquences”, juste pour comprendre.
J’ai besoin d’un cadre neutre, rassurant, pour poser mes premières questions.
Tu as coché plusieurs affirmations ?
Peut-être 2, peut-être 5…
Ce n’est pas un test médical.
Mais c’est peut-être le signe que tu pourrais bénéficier d’un aménagement, d’un accompagnement, ou d’un simple espace d’écoute.
Le soutien pour avancer ensemble
Tu t’es posé des questions.
Tu as pris le temps d’écouter, de ressentir, de réfléchir.
Tu as vu que tu n’étais pas seul·e.
Et surtout : tu as compris que tu pouvais en parler, sans pression, sans peur, sans jugement.
Tu es déjà en chemin.
Les étapes franchies
- J’ai répondu au quiz d’auto-évaluation
- J’ai écouté au moins un témoignage
- J’ai compris que le handicap ne veut pas dire “grave”
- J’ai découvert que je pouvais poser une question anonymement
- J’ai appris qu’un accompagnement confidentiel existait
- Je me sens un peu plus légitime à parler de ce que je vis
Pour aller plus loin dans ton cheminement
Télécharge ton ton guide de réflexion personnelle (clique sur le lien ci-dessous), tu y trouveras :
- Des questions douces pour clarifier ce que tu ressens
- Une section “mes ressentis du moment”
- Des phrases à compléter (“Je me sens parfois…”, “Je me demande si…”)
- Des pistes d’auto-réassurance
- Un espace “si j’osais en parler, je dirais que…”



Yumaincap est là pour t’écouter, en toute confidentialité.
Tu peux juste poser une question, même floue. Ca ne t’engage à rien.
Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses pour oser parler.
Parfois, tu ressens que quelque chose ne va pas... Mais tu ne sais pas si c’est grave.
Tu ne sais pas si c’est « assez sérieux ». Tu n’es même pas sûr·e que c’est une situation de handicap.
Chez YUMAINCAP, on t’accueille tel·le que tu es, avec tes doutes, tes questions, tes hésitations.
Tu ne veux pas prendre rdv ? Pose simplement ta question ici à YUMAINCAP

Je questionne en toute confidentialité
- Tu formules ton ressenti, ta situation, ou ta question librement
- On te répond sous 72h par mail (si tu laisses un mail).
- Aucune donnée n’est partagée avec ton entreprise

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